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Port Dakhla Atlantique : les travaux franchissent le cap des 74 % d’avancement à fin septembre 2026

Dakhla — 23 octobre 2026. Les travaux du Port Dakhla Atlantique ont dépassé 74 % d’avancement à fin septembre 2026, selon les données communiquées par la Société générale des travaux du Maroc (SGTM), l’entreprise en charge du chantier.

L’essentiel

  • Quand — Chiffres arrêtés à fin septembre 2026, communiqués le 20 octobre
  • Où — Dakhla, région de Dakhla-Oued Eddahab
  • Qui — SGTM, entreprise en charge des travaux
  • Quoi — Avancement global supérieur à 74 %
  • Chiffres — 7,5 km d’ouvrages de protection maritime ; plus de 2 300 m de quais ; pont d’accès de 1 330 m
  • Horizon — Achèvement attendu en 2028, exploitation en 2029

Un chantier à plus des trois quarts de sa réalisation

Le Port Dakhla Atlantique, grand projet portuaire de la région de Dakhla-Oued Eddahab, affiche un taux d’avancement supérieur à 74 % à fin septembre 2026. Ce chiffre a été communiqué le 20 octobre par la SGTM, qui met en avant la mobilisation de ses compétences et de ses moyens sur ce chantier.

Ce taux ne signifie toutefois pas que le port est opérationnel : plusieurs étapes techniques, équipements et procédures restent nécessaires avant sa mise en service.

Les ouvrages réalisés et leurs dimensions

Le projet comprend 7,5 kilomètres d’ouvrages de protection maritime, plus de 2 300 mètres de quais portuaires et un pont maritime d’accès de 1 330 mètres.

Il s’organise autour de trois bassins spécialisés, dédiés respectivement aux activités commerciales, à la pêche hauturière ainsi qu’à l’industrie et à la réparation navale. Les travaux comprennent également des opérations de dragage et l’aménagement d’espaces logistiques et industriels.

À RETENIR

Plus de 74 % des travaux sont réalisés à fin septembre 2026 ; plusieurs étapes techniques restent nécessaires avant la mise en service, attendue à partir de 2028-2029.

Une progression constante depuis 2025

L’avancement s’est accéléré au fil des mois. Le chantier était réalisé à 39 % en juin 2025, avec une digue principale de 1,3 km achevée à 85 %.

Il atteignait plus de 53 % le 4 mars 2026, le pont maritime étant alors réalisé à 85 %, puis 65 % à fin juillet 2026, avant le niveau de 74 % enregistré à fin septembre.

Calendrier et perspectives

La mise en service est prévue à l’horizon 2028, pour un achèvement des travaux en 2028 et une entrée en exploitation début 2029. Les dernières informations d’octobre 2026 ne modifient pas ces échéances.

Le projet est également porteur de retombées attendues en matière de création d’emplois, tant pendant la phase de construction que lors de l’exploitation des différents bassins.

Les prochaines étapes concernent la poursuite des ouvrages de protection et de remblaiement, l’achèvement des quais, puis l’installation des équipements et des procédures d’exploitation nécessaires à l’accueil des premiers navires.

Les conséquences attendues pour Dakhla

Une fois en service, le port doit doter la région d’une plateforme logistique d’envergure, avec des quais en eau profonde, des espaces logistiques et industriels et une zone d’activités adossée au site. Cette infrastructure est destinée à faciliter le transit des marchandises, à structurer les chaînes d’approvisionnement de la région et à soutenir les filières de la pêche et de l’industrie navale.

Pour les entreprises locales, l’arrivée du port ouvre des perspectives dans la logistique, le transport, la maintenance et la réparation navale, la transformation des produits de la mer et les services associés. Le chantier génère déjà de l’activité, et la mise en service doit élargir le marché accessible aux opérateurs de la région.

Sur le plan des investissements, la présence d’un port commercial et d’une zone industrielle et logistique est susceptible d’attirer de nouveaux projets dans la région de Dakhla-Oued Eddahab. Le port doit enfin renforcer les connexions maritimes avec l’Afrique de l’Ouest et positionner Dakhla comme un point d’appui des échanges avec l’espace atlantique africain.

Un projet inscrit dans la région

Le projet associe un port de commerce, un port de pêche côtière et hauturière et un pôle d’industrie navale, adossés à une zone industrielle et logistique.

Dakhla Attitude accueille la 9e édition du B2B Kite Summit, rendez-vous européen entre entrepreneuriat et glisse

ACTUALITÉ • TOURISME D’AFFAIRES

Quelque 300 entrepreneurs, dirigeants, investisseurs et acteurs de l’écosystème des start-up venus de toute l’Europe, aux côtés de quelque 50 start-up selon les chiffres communiqués pour le B2B Kite Summit, sont attendus à Dakhla Attitude pour quatre jours de rencontres professionnelles associées à des sessions de kitesurf et de wingfoil sur la lagune.

L’ESSENTIEL

  • Quand — Du 25 au 29 septembre 2026 (finale du concours de start-up le 27 septembre)
  • Où — Hôtel Dakhla Attitude (Dakhla Hospitality Group), région de Dakhla-Oued Eddahab
  • Qui — Quelque 300 entrepreneurs, dirigeants, investisseurs et acteurs de l’écosystème des start-up venus de toute l’Europe
  • Quoi — 9e édition du B2B Kite Summit : rendez-vous d’affaires, pitchs et sessions de kitesurf/wingfoil
  • Organisateur — Club Kite & Connect (environ 500 entrepreneurs), qui organise l’événement à Dakhla depuis 2018
  • Chiffre clé — Plusieurs milliers de rendez-vous individuels (« one-to-one ») annoncés par l’organisateur

Dakhla — 23 septembre 2026. La lagune de Dakhla s’apprête à accueillir, à partir du 25 septembre, la 9e édition du B2B Kite Summit, un événement de réseautage d’affaires organisé par le club Kite & Connect à l’hôtel Dakhla Attitude. Selon les informations publiées par l’organisateur, la manifestation doit réunir quelque 300 entrepreneurs, dirigeants, investisseurs et acteurs de l’écosystème des start-up venus de toute l’Europe, aux côtés de quelque 50 start-up selon les chiffres communiqués pour le B2B Kite Summit, pour un format associant rencontres professionnelles et pratique du kitesurf et du wingfoil sur le plan d’eau de la région de Dakhla-Oued Eddahab.

Kite & Connect, fidèle à Dakhla depuis 2018

Kite & Connect, club qui fédère aujourd’hui environ 500 entrepreneurs autour notamment du kitesurf et du wingfoil selon son site officiel, organise depuis 2018 le B2B Kite Summit à Dakhla Attitude, établissement du groupe hôtelier Dakhla Hospitality Group situé en bordure de la lagune, privatisé pour l’occasion. La toute première édition, en septembre 2018, avait réuni environ 200 hommes d’affaires et représentants de fonds d’investissement européens, selon un compte rendu de presse de l’époque publié par fnh.ma, qui présentait alors l’événement, à l’initiative de son fondateur Laurent Houitte, comme le premier sommet européen business & kitesurf organisé dans la ville. L’édition 2026 s’inscrit dans la continuité des suivantes, qui avaient réuni, notamment en 2019, environ 300 entrepreneurs et une quarantaine de start-up européennes, selon des comptes rendus de presse de l’époque relayés par le site économique fnh.ma.

Rencontres professionnelles et compétition de start-up

Le programme, tel que décrit sur le site de l’organisateur, s’étend sur quatre journées et alterne séances de rendez-vous individuels en matinée, présentations en format court l’après-midi et pitchs de start-up en soirée, le tout ponctué de sessions de glisse encadrées. Kite & Connect annonce plusieurs milliers de rendez-vous individuels (« one-to-one ») organisés sur l’ensemble de la manifestation.

L’édition 2026 accueille par ailleurs la finale du concours de start-up « Pitch on the Beach », qui en est également à sa 9e édition. Selon le calendrier publié par l’organisateur, la période de candidature s’est étendue du 1er juin au 15 juillet 2026, avant la sélection de douze demi-finalistes le 15 août, une demi-finale organisée le 2 septembre à Station F, à Paris, et la finale, prévue à Dakhla le 27 septembre, dans le cadre du sommet. Kite & Connect indique que les start-up liées à l’édition 2025 du concours ont réalisé 2,5 millions d’euros de levées de fonds, un chiffre communiqué par l’organisateur, sans détailler la répartition entre les projets.

« Un accélérateur de rencontres et d’innovations » — présentation du B2B Kite Summit par Kite & Connect

Le soutien de l’ONMT et de Royal Air Maroc

L’Office national marocain du tourisme (ONMT) et Royal Air Maroc (RAM) figurent parmi les partenaires officiels du B2B Kite Summit, selon la liste publiée par l’organisateur sur son site. Royal Air Maroc contribue activement à l’accessibilité de l’événement en assurant la connectivité aérienne de Dakhla depuis plusieurs villes du royaume, facilitant l’acheminement des participants venus d’Europe vers la région de Dakhla-Oued Eddahab. L’ONMT accompagne de son côté la manifestation depuis sa première édition en 2018, qu’il avait présentée comme le premier sommet européen business & kitesurf organisé dans la ville, et poursuit sa promotion auprès des marchés européens.

Dakhla renforce son positionnement entre tourisme d’affaires et sports de glisse

Le choix répété de Dakhla Attitude comme site d’accueil illustre l’ancrage local de la manifestation. L’établissement, qui appartient au groupe hôtelier Dakhla Hospitality Group, dispose d’un accès direct à la lagune et au Speed Spot, zone réputée pour la pratique du kitesurf et du wingfoil, ainsi que d’un centre de sports nautiques dédié à l’enseignement de ces disciplines, selon les informations publiées par l’hôtel et par Kite & Connect. Le groupe Dakhla Hospitality exploite plusieurs établissements dans la région, dotés chacun d’un centre dédié au kitesurf et au wingfoil. La tenue régulière du B2B Kite Summit à Dakhla Attitude depuis 2018 conforte le positionnement de la région de Dakhla-Oued Eddahab comme site de référence pour ces disciplines, tout en y associant un volet de tourisme d’affaires.

Ni Kite & Connect ni la direction de l’hôtel Dakhla Attitude n’ont communiqué, à la date de publication, de bilan chiffré définitif pour cette 9e édition, les rencontres professionnelles et la finale du concours de start-up devant se dérouler dans les prochains jours.

Dakhla-Oued Eddahab a enregistré 616 créations d’entreprises en cinq mois, portées par le commerce, les transports et le BTP

Dakhla — 1er septembre 2026. La région a enregistré 616 créations d’entreprises entre janvier et mai 2026, selon des relevés de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale portant sur la période. Les formes sociétaires y progressent plus vite que l’entreprise individuelle, et le bâtiment s’installe derrière le commerce et les transports.

L’essentiel

  • Quand : Données de janvier à mai 2026, publiées le 31 août 2026
  • Où : Région de Dakhla-Oued Eddahab
  • Qui : Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC)
  • Quoi : 616 créations d’entreprises, dont 404 personnes morales et 212 personnes physiques
  • Secteurs : Commerce plus de 45 % ; transports environ 12 % ; BTP et immobilier 11 %
  • Référence nationale : Près de 43 000 créations sur la même période

La région de Dakhla-Oued Eddahab a enregistré 616 créations d’entreprises au cours des cinq premiers mois de l’année 2026, selon des relevés de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale rendus publics le 31 août 2026. Sur la même période, le Maroc a compté près de 43 000 immatriculations nouvelles, tous territoires confondus.

Une majorité de sociétés

La répartition juridique constitue le principal enseignement de ces données. Les personnes morales représentent 404 des créations, contre 212 personnes physiques. L’entrepreneuriat individuel conserve ainsi un poids supérieur à la moyenne nationale — 34,4 % des entités locales, contre 25 % à l’échelle du Royaume — mais la part des formes sociétaires progresse.

Parmi ces sociétés, la société à responsabilité limitée à associé unique s’impose dans près de deux tiers des cas, la SARL classique en captant environ un tiers. Cette structuration juridique accompagne des projets d’une taille supérieure à celle de l’auto-entreprise de service.

« L’économie bleue, les énergies renouvelables, la logistique, le tourisme durable, l’agro-industrie, les services ainsi que les nouvelles filières créatrices de valeur. »

Secteurs d’investissement retenus par le Centre régional d’investissement de Dakhla-Oued Eddahab, communiqué du 7 août 2026.

Le commerce en tête, le bâtiment en embuscade

Le commerce demeure le premier secteur d’immatriculation, avec plus de 45 % des créations. Les transports occupent la deuxième place, avec environ 12 %, devant le bâtiment, les travaux publics et les affaires immobilières, à 11 %. Cette position du BTP est directement liée à la multiplication des chantiers urbains et logistiques dans la région.

Les services divers, l’industrie de transformation et l’hôtellerie-restauration viennent ensuite, devançant les activités primaires et financières. La progression de l’hôtellerie-restauration et des services accompagne la montée en régime de la destination touristique de la baie de Dakhla, tandis que l’industrie de transformation reste adossée aux filières de la pêche et de l’agriculture irriguée.

Ce que ces créations doivent aux chantiers

Cette dynamique s’inscrit dans le Nouveau modèle de développement des provinces du Sud. Le chantier du port Dakhla Atlantique dépassait 60 % d’avancement au 3 juin 2026 selon le ministère de l’Équipement et de l’Eau, le viaduc maritime atteignant 85,4 %. Le complexe est dimensionné pour 35 millions de tonnes par an, avec une zone industrialo-logistique associée de plus de 1 600 hectares à El Argoub. La voie express Tiznit-Dakhla, longue de 1 055 kilomètres, est pour sa part opérationnelle ; elle a été rebaptisée « Donald J. Trump Highway » le 1er août 2026.

S’y ajoutent la station de dessalement alimentée par l’énergie éolienne, dimensionnée pour 37 millions de mètres cubes par an et un périmètre irrigué de 5 200 hectares, dont la mise en service n’a pas encore été annoncée, ainsi que le raccordement de la région au réseau électrique national. Ce sont ces chantiers qui alimentent la demande adressée aux entreprises de transport et de bâtiment nouvellement immatriculées.

Un guichet ouvert aux investisseurs de la diaspora

Ce contexte a servi de toile de fond à la deuxième édition de la Semaine de l’investissement dédiée aux Marocains du monde, déclinée du 10 au 13 août par le Centre régional d’investissement de Dakhla-Oued Eddahab. L’opération, portée au niveau national par le ministère délégué chargé de l’Investissement et l’ensemble des centres régionaux, reposait localement sur un guichet dédié à l’accueil et à l’accompagnement des porteurs de projets issus de la diaspora, de l’idéation jusqu’à l’orientation vers les mécanismes de financement.

La ressource est en progression : les transferts des Marocains résidant à l’étranger ont atteint 61,48 milliards de dirhams à fin juin 2026, en hausse de 9,9 % sur un an, selon les indicateurs de l’Office des changes. La part orientée vers l’investissement productif reste toutefois estimée autour de 10 %, l’essentiel allant au soutien aux familles et à l’épargne.

Des projets d’envergure en parallèle

Sur le segment des grands investissements, le ministre délégué chargé de l’Investissement, Karim Zidane, indiquait lors du conseil d’administration du CRI du 27 avril 2026 que six projets concernant la région avaient été approuvés par la Commission nationale des investissements, pour plus de 5 milliards de dirhams et plus de 3 730 emplois directs et indirects. En 2024, la commission régionale unifiée d’investissement avait de son côté approuvé 118 projets pour plus de 2 milliards de dirhams, dont les trois quarts dans la santé.

Dakhla : la station de dessalement 100 % éolienne entre en phase finale, mise en service attendue à la mi-2026

Dakhla : la station de dessalement 100 % éolienne entre en phase finale, mise en service attendue à la mi-2026

Le chantier de la station de dessalement de Dakhla, entièrement alimentée par l’énergie éolienne, entre dans sa dernière ligne droite. Sa mise en service est attendue à la mi-2026.

Dakhla — 24 juillet 2026. Par la Rédaction


L’essentiel

  • Quand. Travaux lancés en décembre 2022 ; mise en service attendue mi-2026.
  • Où. À 130 km au nord de Dakhla, sur le littoral atlantique.
  • Qui. Projet en partenariat public-privé (loi 86-12), Nouveau modèle de développement des provinces du Sud.
  • Quoi. Station de dessalement alimentée à 100 % par l’énergie éolienne.
  • 37 M m³/an d’eau produite (30 pour l’irrigation, 7 pour l’eau potable).
  • 2,5 Mds DH d’investissement ; parc éolien d’environ 60 MW.

À 130 kilomètres au nord de Dakhla, le long du littoral atlantique, la future station de dessalement d’eau de mer approche de son achèvement. Selon Médias24, le chantier, lancé en décembre 2022, doit être finalisé en 2026, avec une mise en service attendue à la mi-année. Fait notable, l’installation est présentée comme la première du Royaume à être alimentée à 100 % par l’énergie éolienne.

Un projet à 2,5 milliards de dirhams

Doté d’une enveloppe de 2,5 milliards de dirhams, le projet s’inscrit dans le cadre du Nouveau modèle de développement des provinces du Sud et du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI 2020-2027). Il est réalisé sous la forme d’un partenariat public-privé, régi par la loi 86-12, qui associe l’opérateur privé à l’ensemble des phases, de la conception au financement, jusqu’à la réalisation et l’exploitation. Il s’agit, souligne Le360, de l’un des premiers projets marocains mis en œuvre selon ce modèle intégré.

37 millions de mètres cubes par an

Une fois opérationnelle, la station fournira 37 millions de mètres cubes d’eau par an, dont 30 millions destinés à l’irrigation et 7 millions à l’eau potable pour la ville de Dakhla et ses environs, indique l’expert hydraulicien Khalid Ghazzali dans une déclaration à la MAP. L’ouvrage vise à répondre au stress hydrique qui pèse sur la région et à réduire le recours aux eaux souterraines. Un réseau d’irrigation de 113 kilomètres, avec un débit d’un mètre cube par seconde, doit sécuriser l’approvisionnement d’un nouveau périmètre agricole d’environ 5 000 hectares.

« Le parc éolien adjacent, d’une capacité de près de 60 mégawatts, garantira une production énergétique renouvelable à même de soutenir le fonctionnement de la station. »

— Khalid Ghazzali, expert hydraulicien, cité par la MAP

Une alimentation entièrement renouvelable

La singularité du projet tient à son alimentation énergétique. Un parc éolien adjacent, d’une capacité d’environ 60 mégawatts, fournira l’électricité nécessaire au dessalement, faisant de l’installation, selon les données rapportées par la presse, l’une des premières au monde à coupler dessalement et énergie éolienne à cette échelle. Ce choix vise à réduire l’empreinte carbone d’un procédé habituellement énergivore et à maintenir un coût de l’eau accessible, l’État contribuant substantiellement au financement.

Un levier agricole et économique

Au-delà de la sécurisation de l’eau, le projet est présenté comme un levier de développement pour la région. Il doit soutenir l’expansion des cultures de primeurs et des productions à haute valeur ajoutée destinées à l’export. Selon Le360, le chantier devrait favoriser la création d’emplois et générer une valeur ajoutée significative, une partie des lots d’exploitation étant réservée aux jeunes de la région. Les autorités y voient un moyen de consolider la position de Dakhla comme pôle économique du Sud, en articulation avec les autres grands chantiers d’infrastructure de la province.

Un maillon d’une stratégie nationale de l’eau

La station de Dakhla s’insère dans un effort national plus large de mobilisation de ressources non conventionnelles. Le Maroc a fait du dessalement l’un des piliers de sa politique de l’eau face à la sécheresse, avec plusieurs stations en construction ou en extension à travers le pays. Le recours à l’énergie renouvelable pour alimenter ces installations est appelé, selon les orientations du PNAEPI, à se généraliser dans les prochaines années.


Sources

  • Médias24, « Dessalement : en 2026, achèvement de la station de Dakhla et lancement de l’extension de celle de Chtouka », 13 novembre 2025.
  • Le360, « Taux d’avancement, budget, capacité… Ce qu’il faut savoir sur la future station de dessalement de Dakhla », 24 août 2024.
  • Le Matin, « Dakhla : la future station de dessalement fournira 37 millions de m³ d’eau par an », 5 septembre 2024.
  • La Vie éco, « Dakhla, la station de dessalement achevée à 57 % ».
  • MAP, déclarations de Khalid Ghazzali, expert hydraulicien, sur les capacités de la station.
  • Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI 2020-2027).

PORT DAKHLA ATLANTIQUE

Dakhla-Oued EddahabActualité · Économie25 juin 2026
ÉconomieInfrastructures Portuaires

Port Dakhla Atlantique : le chantier maritime franchit 62 % d’avancement et conforte son rôle de futur hub atlantique

Le complexe portuaire Dakhla Atlantique, édifié en mer ouverte sur la façade atlantique des provinces du Sud, affiche un taux d’avancement global de 62 %, selon les autorités et la direction du projet. Le viaduc maritime de 1,3 km atteint 85 % d’achèvement.

Le port Dakhla Atlantique n’est plus une perspective sur plan mais une infrastructure qui prend forme au large de la façade atlantique marocaine. Le ministère de l’Équipement et de l’Eau a indiqué, le 3 juin 2026, que les travaux progressaient à un rythme soutenu, avec un taux d’avancement global dépassant 60 %. Dans un entretien accordé au site Le360 le 16 juin, Nisrine Iouzzi, directrice de l’aménagement et du suivi de la réalisation du projet, a précisé que ce taux s’établissait désormais à 62 %, malgré un environnement marin qualifié de particulièrement exigeant.

Placé sous la supervision du ministère de l’Équipement et de l’Eau, le projet est conçu comme un port-îlot relié à la terre ferme. Il vise, selon les autorités, à positionner la région de Dakhla-Oued Eddahab et l’ensemble des provinces du Sud comme une plateforme maritime et logistique tournée vers l’Afrique et les marchés internationaux.

Le viaduc maritime, ouvrage le plus avancé

La liaison entre le port et le continent repose sur un pont maritime d’une longueur linéaire de 1,3 kilomètre. C’est la composante la plus avancée du chantier : son taux d’achèvement atteint 85,4 %, selon le ministère de l’Équipement et de l’Eau. L’achèvement de cet ouvrage doit permettre, d’après la maîtrise d’ouvrage, de basculer l’essentiel de la logistique lourde directement en mer pour parachever les bassins du complexe.

Les ouvrages de protection, ou digues, affichent pour leur part un taux de réalisation compris entre 44 % et 45 %. Pour résister à la houle de l’océan ouvert, l’ingénierie nationale s’appuie sur une carapace composée de blocs de type Cubipode disposés en bicouche, dont la première couche était réalisée à 80 % à la mi-juin.

« Sur le pont maritime, nous sommes sur un avancement assez important de 85 % » — Nisrine Iouzzi, directrice de l’aménagement et du suivi de la réalisation du projet.

Premiers quais et terre-pleins attendus en 2026

La direction de l’aménagement s’est fixé pour objectif, cette année, d’achever les terre-pleins et de livrer un premier quai. Ce quai, d’une profondeur de -12 mètres, sera composé de neuf blocs pleins (de B1 à B9) et sera orienté vers l’industrie de la pêche, décrite comme la colonne vertébrale historique de l’économie locale. Un deuxième quai, d’une profondeur de -14 mètres, doit être dédié à l’importation de colis lourds destinés à la filière des énergies renouvelables.

Le chantier mobilise plus de 1 800 ouvriers en rotation continue, 24 heures sur 24. Sa réalisation implique le déplacement de plus de 30 millions de mètres cubes de matériaux, tout en préservant l’équilibre sédimentaire du littoral.

Une vocation élargie à l’hydrogène vert

Initialement pensé pour la connectivité régionale et le développement halieutique, le projet a vu son plan de masse évoluer. Lors d’un récent comité portuaire, la vocation de Dakhla Atlantique a été réajustée pour en faire l’un des terminaux majeurs de l’« Offre Maroc » pour l’hydrogène vert. Le port a été identifié comme un point potentiel d’export de cette énergie dans le cadre du plan hydrogène vert annoncé par le Royaume à l’international.

Le projet prévoit également l’aménagement d’une zone industrielle et logistique de 1 650 hectares, destinée à accueillir des activités à forte valeur ajoutée. Plusieurs médias évaluent le coût global de l’infrastructure à plus de 12,6 milliards de dirhams, soit environ un milliard de dollars.

Une pièce de la stratégie portuaire nationale

Le port s’inscrit dans la Stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030, lancée en 2012, qui a déjà donné naissance à des infrastructures telles que Tanger Med II et Nador West Med. Au-delà de sa dimension économique, il est présenté par les autorités comme un instrument de l’Initiative Royale visant à offrir aux pays enclavés du Sahel un accès à l’océan Atlantique.

La livraison complète du projet reste programmée pour la fin de l’année 2028, la mise en service opérationnelle étant attendue à l’horizon de la fin 2029.

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Sources
  • Ministère de l’Équipement et de l’Eau, communication du 3 juin 2026 (relayée par Médias24).
  • Médias24, « Port Dakhla Atlantique : les travaux franchissent le cap des 60 % d’avancement », 4 juin 2026.
  • Le360, « Port Dakhla Atlantique : réalisé à 62 %, le futur hub industrialo-logistique et énergétique voit plus grand », 16 juin 2026.
  • La Vie éco, « Port Dakhla Atlantique : un taux d’avancement des travaux de plus de 60 % », juin 2026.
  • Telquel, suivi du chantier du port Dakhla Atlantique, juin 2026.
  • Morocco World News, « Dakhla Atlantic Port Reaches 62% Completion », juin 2026.
L’essentiel
62 %

Taux d’avancement global du chantier (juin 2026)

85 %

Avancement du viaduc maritime de 1,3 km

1 800

Ouvriers mobilisés en rotation 24h/24

1 650 ha

Zone industrielle et logistique prévue

12,6 Mrd

Coût estimé en dirhams (~1 Mrd $)

2028

Livraison prévue · mise en service fin 2029

Dakhla–Occitanie : une nouvelle étape pour une coopération engagée depuis 2023

Dakhla-Oued EddahabActualité · Coopération Décentralisée26 mai 2026
RégionCoopération Décentralisée

Dakhla–Occitanie : une nouvelle étape pour une coopération engagée depuis 2023

Reçue à Toulouse les 20 et 21 mai 2026, la délégation conduite par Yanja El Khattat a paraphé une lettre d’intention et lancé le projet « Occitanie-Dakhla : territoires d’avenir ».

La région de Dakhla-Oued Eddahab et la région française Occitanie/Pyrénées-Méditerranée ont marqué, les 20 et 21 mai 2026, une nouvelle étape dans leur partenariat. Une délégation marocaine conduite par Yanja El Khattat, président du Conseil régional de Dakhla-Oued Eddahab, a été reçue à Toulouse par Carole Delga, présidente de la région Occitanie, à l’occasion du lancement officiel du projet de coopération « Occitanie-Dakhla : territoires d’avenir pour une transition durable et inclusive ».

Une lettre d’intention signée à Toulouse

Une lettre d’intention a été paraphée à Toulouse entre Yanja El Khattat et Carole Delga, afin de renforcer les liens économiques, industriels, universitaires et environnementaux entre les deux territoires. Le document identifie plusieurs secteurs de coopération privilégiés : aéronautique, hydrogène vert, éolien, mobilités durables, coopération universitaire, recherche, tourisme durable et sécurité alimentaire. Son contenu opérationnel sera précisé dans les prochains mois par les services techniques des deux collectivités.

La délégation marocaine, composée de plusieurs membres du Conseil régional ainsi que de représentants d’organisations économiques et sociales, a profité de son séjour pour visiter des sites industriels et des projets structurants de la région Occitanie, dans une logique de partage d’expériences et d’identification d’opportunités d’investissement.

« Occitanie-Dakhla : territoires d’avenir pour une transition durable et inclusive » — intitulé officiel du projet lancé à Toulouse.

L’annonce d’une représentation à Dakhla

À cette occasion, Carole Delga a annoncé que l’Occitanie ouvrirait une représentation à Dakhla, ce qui en ferait la première région française à disposer d’une telle implantation dans la capitale de Dakhla-Oued Eddahab. Les modalités précises — calendrier d’ouverture, forme juridique, dotation budgétaire — restent à préciser. La région Occitanie dispose par ailleurs, depuis 2013, d’un bureau de représentation à Casablanca, ce qui en avait déjà fait la première collectivité française à ouvrir une telle antenne au Maroc.

Une coopération engagée depuis 2025

L’étape franchie cette semaine ne marque pas le début de la relation entre les deux régions. Le 24 avril 2025, une première lettre d’intention avait déjà été signée à Toulouse entre Yanja El Khattat et Carole Delga, dans un cadre similaire. La visite des 20 et 21 mai 2026 s’inscrit dans la continuité de ce travail, avec le lancement opérationnel du projet « Occitanie-Dakhla : territoires d’avenir » sur la période 2026-2028. L’Occitanie figure ainsi parmi les premières régions européennes à formaliser une coopération de cette nature avec une collectivité du sud du Maroc.

Des secteurs porteurs identifiés

Les domaines retenus correspondent à des spécialisations affirmées des deux régions. L’aéronautique constitue un fleuron industriel de l’Occitanie, avec le pôle toulousain et la présence d’Airbus, tandis que le Maroc fait de cette filière un axe de son développement industriel. L’hydrogène vert et l’éolien font l’objet, dans la région de Dakhla, de plusieurs projets à des stades d’avancement variés, portés notamment par les conditions de vent et d’ensoleillement de la façade atlantique. La coopération universitaire et la recherche visent à favoriser la mobilité étudiante et les projets conjoints, en particulier dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture saharienne et de la valorisation des ressources halieutiques.

Pour Dakhla, cet accord s’ajoute à un calendrier régional dense, marqué notamment par la tenue prochaine, du 6 au 12 juin 2026, de la 14e édition du Festival international du film de Dakhla, autre rendez-vous appelé à mettre la ville sous les projecteurs internationaux.

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Sources
  • MAP Express, dépêche sur la signature à Toulouse d’un accord de partenariat entre la région de Dakhla-Oued Ed-Dahab et l’Occitanie/Pyrénées-Méditerranée (mai 2026).
  • Maroc Hebdo, « La coopération entre les régions Dakhla Oued Eddahab et l’Occitanie en France bat son plein ».
  • Le Desk, « Dakhla-Oued Ed-Dahab : l’Occitanie officialise un accord de coopération » (avril 2025).
  • Yabiladi, « Occitanie, première région française à sceller un partenariat avec Dakhla » (avril 2025).
  • Ecomnews Med, reportage sur la coopération Dakhla-Oued Ed-Dahab / Occitanie (avril 2025).
L’essentiel
Quand

20 et 21 mai 2026
Où

Toulouse — Hôtel de Région
Qui

Yanja El Khattat (Conseil régional Dakhla) & Carole Delga (Région Occitanie)
Quoi

Lettre d’intention + lancement du projet « Occitanie-Dakhla : territoires d’avenir »
Secteurs

Aéronautique, hydrogène vert, éolien, mobilités durables, recherche, tourisme durable
Période

2026 – 2028
Antériorité

1re lettre d’intention signée le 24 avril 2025 à Toulouse

Igoudar Numérique Dakhla franchit une étape décisive vers son futur de hub africain des datacenters verts

Dakhla-Oued EddahabÉconomie · Infrastructures NumériquesAvril 2026

Souveraineté Numérique

Igoudar Numérique : Dakhla franchit une étape décisive vers son futur de hub africain des datacenters verts

En marge du GITEX Africa Morocco, six institutions ont scellé à Marrakech le cadre opérationnel d’un campus de centres de données de 500 mégawatts, alimenté par les ressources renouvelables de la région. Une nouvelle pièce ajoutée à la mue économique de la capitale d’Oued Eddahab.

La scène se joue à Marrakech, à la mi-avril, dans le bouillonnement de la 4e édition du GITEX Africa Morocco. À l’écart des stands et des conférences, une convention de partenariat est paraphée le 16 avril 2026. Son objet : donner corps au programme « Igoudar Numérique », un campus de datacenters verts de nouvelle génération destiné à voir le jour à Dakhla, avec une capacité cible de 500 mégawatts.

Autour de la table, six signataires de poids : le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, le ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, la Wilaya de la région Dakhla-Oued Eddahab, le Conseil de la région, le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement et la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). Une géométrie qui dit l’ambition : faire converger souveraineté nationale, financement institutionnel et ancrage territorial.

Une trajectoire amorcée en 2025

La signature marrakchie ne sort pas du néant. Elle prolonge deux jalons antérieurs. Le premier remonte au 1er juillet 2025, lors des Assises Nationales de l’Intelligence Artificielle, avec un accord visant à créer des synergies entre les stratégies nationales de transition numérique et énergétique. Le second a été conclu à Dakhla en novembre 2025, posant les fondations programmatiques d’« Igoudar Numérique ».

Le texte signé à Marrakech acte cette fois le lancement officiel des études stratégiques préalables : gouvernance du programme, modèle économique, phases de déploiement, modalités de structuration et de financement. Autant de prérequis dont la précision conditionnera la mise en œuvre effective du projet.

« Le Maroc confirme son ambition de se positionner comme un pôle régional de référence en matière d’infrastructures numériques durables. »

Une infrastructure à double vocation

Le campus repose sur une architecture en deux volets complémentaires. Un volet souverain, d’abord, destiné à répondre aux besoins nationaux en données critiques et en infrastructures stratégiques. Un volet ouvert à l’investissement privé, ensuite, accessible aux acteurs nationaux comme internationaux. La logique affichée par les signataires est celle d’une mobilisation optimale des capitaux publics et privés au service d’un même outil industriel.

L’enjeu dépasse la seule infrastructure. Il s’agit, selon les termes du communiqué officiel, de positionner le Royaume comme pôle régional de référence en matière d’infrastructures numériques durables, à la croisée des enjeux de souveraineté technologique, d’innovation et d’intégration africaine.

Pourquoi Dakhla ?

Le choix de Dakhla-Oued Eddahab n’a rien de fortuit. La région bénéficie de ressources éoliennes et solaires exceptionnelles, qui permettent d’envisager une alimentation du futur campus par énergies renouvelables — condition désormais incontournable pour des datacenters dont l’appétit énergétique est l’un des points de vigilance majeurs de la filière.

L’implantation s’inscrit dans une dynamique territoriale élargie. Le port Dakhla Atlantique affichait, en février 2026, un avancement de plus de 53 %, avec un objectif de 70 % à fin 2026 et une mise en service programmée pour 2028. Le périmètre irrigué de 5 200 hectares à Bir Anzarane, alimenté par dessalement éolien, doit livrer ses premières récoltes au cours du printemps 2026. Et la ville accueille désormais des cycles de formation diplomatique pour le continent africain. Autant de chantiers qui dessinent une géographie économique nouvelle au sud du Royaume.

Une étape, pas une finalité

Reste qu’à ce stade, la convention demeure un cadre stratégique. Aucune date de mise en service n’a été communiquée, et les phases concrètes de déploiement seront définies à l’issue des études lancées. La portée du signal envoyé aux investisseurs n’en est pas moins réelle : le projet entre dans sa phase opérationnelle de structuration, avec un tour de table institutionnel complet et une feuille de route balisée.

Avec « Igoudar Numérique », Dakhla ajoute une corde supplémentaire à son arc. Longtemps identifiée à ses lagunes et à ses spots de glisse, la capitale d’Oued Eddahab se dote progressivement des attributs d’un hub économique africain à part entière — logistique, agricole, énergétique, et désormais numérique.

 

Igoudar Numérique en chiffres

500MW · capacité cible du campus de datacenters

6 signataires institutionnels (ministères, wilaya, conseil régional, Fonds Mohammed VI, CDG)

2 volets · souverain et investissement privé

16 avril2026 · signature à Marrakech, en marge du GITEX Africa Morocco

Énergies renouvelables · alimentation cible du complexe

 

Dakhla, un modèle de développement intégré et un hub stratégique en devenir (expert français)

Dakhla, un modèle de développement intégré et un hub stratégique en devenir (expert français)

Dakhla – La ville de Dakhla, un hub stratégique en devenir, illustre parfaitement la Vision Royale d’un développement équilibré, inclusif et intégré du Royaume, a affirmé le président d’honneur de l’Académie de l’intelligence économique en France, Alain Juillet.

Dans une déclaration à la presse M. Juillet, expert français a souligné que le développement urbain et industriel que connait la ville de Dakhla “témoigne de la réussite d’une stratégie menée avec constance et clairvoyance sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI”.

“Lorsque j’ai visité pour la première fois Dakhla, c’était une petite ville au bord de l’eau. Aujourd’hui, c’est une grande cité moderne en pleine expansion. C’est véritablement extraordinaire”, s’est-il félicité.

L’expert français a relevé que la Volonté Royale de faire de Dakhla, grâce à son futur port atlantique, un pôle économique de premier plan, notamment dans le cadre de l’Initiative Royale visant à faciliter l’accès des États du Sahel à l’océan Atlantique “va transformer profondément la région, à l’image de Tanger Med au nord du Maroc”.

 

Valorisation et protection des zones humides une journée d’étude à Dakhla

La valorisation et la protection des zones humides étaient au cœur d’une journée d’étude organisée mardi à Dakhla, à l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, célébrée chaque année le 2 février. Cette rencontre scientifique, organisée par l’Observatoire de Saguia el-Hamra et d’Oued Eddahab pour la recherche et les études côtières et le Réseau de la baie de Dakhla pour le climat et le développement durable, a permis de souligner l’importance environnementale et économique des zones humides de la région de Dakhla-Oued Eddahab et d’explorer des pistes pour les protéger et les gérer de manière durable et participative. Dans ce contexte, Mohamed Harraz, directeur régional de l’Agence nationale des eaux et des forêts d’Oued Eddahab, a présenté la stratégie adoptée pour la protection de ces espaces naturels, ainsi que les programmes et plans visant à préserver la biodiversité et à garantir l’utilisation durable des écosystèmes. Le directeur régional de l’Institut national de recherche halieutique de Dakhla, Abdelrahim Kajij, a souligné la valeur environnementale et économique de la baie de Dakhla en tant que zone humide d’importance nationale et internationale, ainsi que son rôle essentiel dans le maintien des stocks de poissons et de la biodiversité marine.

Une délégation américaine à Dakhla pour explorer les opportunités d’investissement

Une délégation américaine s’est rendue mardi à Dakhla afin d’évaluer les perspectives de coopération et de découvrir les multiples opportunités d’investissement offertes par la région de Dakhla-Oued Eddahab. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’accord de jumelage signé entre la commune de Dakhla et la municipalité de Great Neck, dans l’État de New York, visant à consolider les liens économiques, culturels et touristiques entre les deux villes.

La délégation, conduite par le maire de Great Neck, Pedram Bral, a été accueillie au siège de la commune de Dakhla pour une rencontre détaillant les programmes de développement de la ville dans différents secteurs. Lors de cette rencontre, Pedram Bral a souligné que la visite vise principalement à identifier les secteurs à fort potentiel d’investissement, notamment le domaine de la santé. La délégation comprend plusieurs professionnels et experts du secteur médical.

Le maire de Great Neck a rappelé que le Maroc, en tant que porte d’entrée vers l’Afrique, bénéficie de conditions stables et sûres, propices au lancement de projets de grande envergure. Il a également mis en avant le potentiel du royaume pour développer le tourisme médical africain, en créant des centres de santé modernes offrant des services de qualité, positionnant ainsi le Maroc comme une destination thérapeutique de référence sur le continent.