La valorisation et la protection des zones humides étaient au cœur d’une journée d’étude organisée mardi à Dakhla, à l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, célébrée chaque année le 2 février. Cette rencontre scientifique, organisée par l’Observatoire de Saguia el-Hamra et d’Oued Eddahab pour la recherche et les études côtières et le Réseau de la baie de Dakhla pour le climat et le développement durable, a permis de souligner l’importance environnementale et économique des zones humides de la région de Dakhla-Oued Eddahab et d’explorer des pistes pour les protéger et les gérer de manière durable et participative. Dans ce contexte, Mohamed Harraz, directeur régional de l’Agence nationale des eaux et des forêts d’Oued Eddahab, a présenté la stratégie adoptée pour la protection de ces espaces naturels, ainsi que les programmes et plans visant à préserver la biodiversité et à garantir l’utilisation durable des écosystèmes. Le directeur régional de l’Institut national de recherche halieutique de Dakhla, Abdelrahim Kajij, a souligné la valeur environnementale et économique de la baie de Dakhla en tant que zone humide d’importance nationale et internationale, ainsi que son rôle essentiel dans le maintien des stocks de poissons et de la biodiversité marine.
Dakhla | Investissement américain majeur
Le groupe américain TerraFuturo Aquafarms investit 130 millions de dollars sur cinq ans pour mener à bien un projet d’élevage durable de tilapia à Dakhla-Oued Ed-Dahab, au Maroc.
Ce projet permettra une production annuelle de 25 000 tonnes, la création d’environ 200 emplois et renforcera la position de Dakhla comme plateforme stratégique d’exportation de protéines aquatiques vers les marchés africains, européens et internationaux.
Dakhla : plus de 1,5 milliard de dirhams pour faire de la région un hub logistique stratégique
Plus de 1,5 milliard de dirhams d’investissements privés vont transformer la région de Dakhla-Oued Eddahab en hub logistique majeur, avec la création de 1.000 emplois stables et durables. Trois conventions stratégiques ont été signées pour développer des zones économiques et des infrastructures routières clés, renforçant le rôle de la région comme point de connexion entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News.
La ville de Dakhla se positionne résolument comme un futur pôle logistique et économique majeur grâce à la signature récente de trois conventions stratégiques. «Ces projets, qui mobiliseront plus de 1,5 milliard de dirhams d’investissements privés, devraient permettre la création d’environ 1.000 emplois stables et durables, renforçant ainsi l’attractivité de la région de Dakhla-Oued Eddahab», indique le magazine Finances News.
La cérémonie de signature s’est tenue en présence de plusieurs hauts responsables, dont Abdessamad Kayouh, ministre du Transport et de la Logistique, Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, ainsi que Ali Khalil, wali de la région, et Yanja Al Khattat, président du conseil régional. Étaient également présents Ghassane El Machrafi, directeur général de l’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL), et Benacer Boulaajoul, directeur général de la NARSA.
Le DG de l’AFD, Rémy Rioux en mission au Sahara marocain
Le Président Directeur Général du Groupe Agence française de développement (AFD), Rémy Rioux, en visite de travail au Maroc, a annoncé qu’il effectuera une mission de terrain dans les provinces du Sud du Royaume.
Cette annonce a été faite par Rémy Rioux lors d’un point de presse, à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, ce vendredi à Rabat.
Ainsi, M. Rioux visitera, dimanche et lundi, les villes de Laayoune et Dakhla.
La station de dessalement 100% éolienne bientôt opérationnelle
A130 kilomètres au nord de Dakhla dans la commune de Bir Anzarane, les engins sont déployés nuit et jour, à un rythme soutenu . Depuis plusieurs mois, les travaux de la future station de dessalement avancent . À terme, cette structure stratégique permettra, non seulement d’approvisionner la population en eau potable, mais également d’irriguer des milliers d’hectares, tout en s’appuyant sur les ressources abondantes en énergie renouvelable.Le taux d’avancement de ce chantier titanesque de la station de dessalement de Dakhla est actuellement à 70%.
La station de dessalement, d’une capacité de 37.000m3, permettra en effet d’irriguer 5.200 hectares à travers un nouveau périmètre irrigué, contribuant ainsi à la modernisation du secteur agricole local, qui représente déjà un poids économique important. L’ambition est d’étendre les terres cultivables à 6.500 hectares d’ici 2030, comparé aux 1.500 hectares actuels.
Les melons de Dakhla garnissent les tables européennes
Alors que le Maroc entre dans la période de production des melons, les agriculteurs des principales régions productrices, comme le Souss-Massa, Marrakech et Dakhla, se préparent à une campagne qui s’annonce prometteuse mais non sans défis.
Les premières récoltes, issues des régions précoces comme Dakhla, ont déjà commencé à arriver sur les marchés internationaux. Ces melons, cultivés sous serre ou en plein champ, bénéficient d’une demande soutenue en Europe, où le Maroc se positionne comme un fournisseur clé en début de saison, avant l’arrivée massive des melons espagnols. Cependant, selon des rapports récents, la demande en melons dépasse largement l’offre actuelle, ce qui pourrait offrir une opportunité économique significative pour les producteurs marocains.
Le début de la campagne de melons au Maroc reflète les espoirs et les défis d’un secteur en constante évolution. Entre conditions climatiques, exigences des marchés internationaux et innovations agricoles, les producteurs marocains démontrent une résilience et une capacité d’adaptation remarquables. Alors que les premières récoltes arrivent sur les étals, tous les regards sont tournés vers les semaines à venir, qui détermineront le succès de cette campagne stratégique pour l’agriculture marocaine.
Dakhla-Oued Eddahab : une délégation française prospecte les opportunités d’investissement
Une délégation française s’est rendue, vendredi à Dakhla, pour explorer les opportunités d’affaires dans la région de Dakhla-Oued Eddahab et examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans différents domaines. Cette visite a permis à la délégation française, conduite par le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, de s’informer des principaux projets structurants et de prospecter les opportunités d’investissement et les atouts économiques dont regorgent la région. Elle a également constitué une occasion pour examiner les moyens de renforcer la coopération entre la commune de Dakhla et la Mairie de Montpellier, à travers la signature prochaine d’un protocole de coopération et d’amitié.
Maroc-USA : signature d’un accord de jumelage entre Dakhla et Columbus
Un accord de jumelage entre la commune de Dakhla et la ville de Columbus aux États-Unis (Ohio), a été signé, mercredi à Dakhla, dans le but de renforcer les relations bilatérales de coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Cet accord a été paraphé par le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah, et le maire de la ville de Columbus (Ohio), Andrew Ginther, en présence du Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued-Eddahab, Ali Khalil, et du maire d’Arlington au Texas, Jim Ross, ainsi que des élus.
Dans une déclaration à la presse, le maire de la ville de Columbus (Ohio) et président de la Conférence des maires des Etats-Unis, Andrew Ginther, a fait part de « sa joie de visiter pour la première fois la ville de Dakhla et de connaitre de près le peuple marocain, afin de nouer des relations très importantes », saluant la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI en faveur du développement des provinces du Sud du Royaume.
Cet accord, a-t-il poursuivi, ouvre des perspectives prometteuses bénéfiques pour la population de Dakhla et de Columbus, à travers le partage de bonnes pratiques dans plusieurs domaines, dont la culture et le développement durable.
Pour sa part, le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah, a indiqué que cet accord de jumelage profitera aux habitants des villes de Dakhla et Columbus dans le cadre d’échange de partenariat et de coopération avec les États-Unis, d’autant plus qu’il permettra de promouvoir les projets de développement d’envergure que connaît la région dans divers domaines.
En marge de la signature de cet accord de jumelage, les membres de la délégation américaine ont suivi un exposé présenté par le directeur du Centre régional d’investissement de Dakhla-Oued Eddahab, Mounir Houari, dans lequel il a mis l’accent sur les projets d’envergure dans la région, citant à cet égard le port Dakhla Atlantique, les zones de distribution et de commerce à Bir Gandouz et El Guerguarat et la Zone Franche West Africa adossée au port, ainsi que le projet de dessalement de l’eau de mer destiné à l’irrigation de 5.000 Ha de terres agricoles.
Dakhla à l’heure des 14èmes Journées scientifiques du tourisme durable
« Horizons authentiques pour le management du tourisme durable et des loisirs » tel est le thème des travaux des 14èmes Journées scientifiques du tourisme durable qui ont démarré, mercredi à Dakhla.
Initié par l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) de Dakhla, en partenariat avec l’Université Sorbonne Paris Nord, l’Association internationale de management du tourisme durable et le Conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, cet événement de trois jours (8, 9 et 10 mai) se veut une occasion pour débattre des défis liés au développement du tourisme durable au niveau mondial.
Un carrefour académique pour explorer les voies possibles d’un tourisme durable et solidaire. C’est ce que constitue également, selon ses organisateurs, cette manifestation qui réunit des académiciens et professionnels marocains et étrangers.
Pendant ce conclave, les participants débattent de plusieurs thématiques axées notamment sur « La place du tourisme durable dans la politique touristique du Maroc », « Dakhla, destination phare de l’Afrique atlantique » et « La diplomatie environnementale: La coopération internationale pour un tourisme durable et inclusif.
Dakhla accueillera le siège permanent de l’Institut panafricain de développement (IPD)
Contribuer au développement économique, social et culturel des pays africains à travers la recherche scientifique, l’appui-conseil et la recherche formation de cadres africains capables de prendre en charge, à différents niveaux, la responsabilité de l’action à mener avec les populations en vue de promouvoir et d’améliorer leurs conditions de vie. Tels sont les objectifs de l’Institut Panafricain de Développement dont l’accord relatif à la création a été soumis au gouvernement lors de son dernier conseil.
Cet accord, présenté par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a été signé à Rabat le 16 janvier 2023, suite à la décision du conseil administratif de l’IPD de changer son siège permanent de Genève à un pays africain.

